Le vrai problème : la rupture coûte plus cher que vous ne pensez
Une rupture, ce n’est pas “un produit manquant”.
C’est une vente perdue, un client frustré, et parfois un retour qui ne reviendra pas.
La méthode simple en 4 blocs
1) Classer (ABC)
Classez vos références selon la rotation et la marge :
- A : 20% des références = 80% des ventes
- B : rotation moyenne
- C : faible rotation (attention au dormant)
2) Définir min/max par famille
Faites-le par familles (montures, verres, lentilles, accessoires), pas “en global”.
Exemple :
| Famille | Min | Point de commande | Max |
|---|---|---|---|
| Lentilles | 5 | 8 | 15 |
| Accessoires | 10 | 15 | 30 |
3) Inventaire tournant (au lieu d’un gros inventaire)
Chaque semaine :
- 20 minutes sur une famille
- correction immédiate des écarts
- note de la cause (erreur saisie, casse, perte)
4) Gérer le stock dormant (sans casser la marge)
Règle terrain : ne faites pas de “remise générale”.
Faites :
- bundles (monture + accessoire),
- mise en avant en vitrine,
- remise limitée dans le temps, uniquement sur dormant.
Les 6 KPI à suivre (sans Excel lourd)
- Ruptures (nb / mois)
- Rotation par famille
- Stock dormant (90 / 180 jours)
- Marge par famille
- Taux de remise sur produits A
- Taux de retour / échange
Ce que votre équipe doit appliquer (procédure)
- Aucune sortie sans trace.
- Une entrée = une référence + quantité + coût.
- Remise au-delà d’un seuil = validation.
- Tout retour = avoir + motif.
Conclusion
Le stock, c’est votre cash immobilisé. Une méthode simple peut améliorer la marge sans vendre plus.
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